Maraudeurs & Secrets

Les maraudeurs entament leur cinquième année à Poudlard.
 
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Mauvais endroit, mauvais moment [PV Abby]

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Lise Parker

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MessageSujet: Mauvais endroit, mauvais moment [PV Abby] Mer 8 Fév - 14:27

Il était rare que je m’endorme tôt. Non en fait, je profitais de la nuit pour construire mes petits dossiers d’enquêtes pendant que tout le monde dormait. En plein jour, c’était plutôt risquée. Comment je procédais ? Vous savez ce gros livre que j’ai toujours sur moi, ce livre où vous me voyez griffonner à longueur de journée ? Et bien dedans je note tout ce que je trouve, observe ou ressent sur n’importe quelle personne. Evidemment je ne suis pas bête, je ne prendrais pas le risque que ce précieux livre tombe entre les mains de quelqu’un, qui aurait donc toutes les infos compromettantes ou non sur tout le monde. Donc la nuit je récrivais tout sur les dossiers d’enquêtes de chaque personne. Dossiers que je cachais ensuite dessous le sol, dessous les planches, dissimulés par plusieurs sorts. Et bien évidemment, je brulais ensuite toutes les pages écrites du livre sur lequel je prenais mes notes, en cours.

Ce soir là, alors que tout le monde dormait, je travaillais sur le dossier des maraudeurs, toujours et encore. Malgré leurs bêtises et toutes infos que je pouvais avoir sur eux, je sentais qu’il me manquait quelque chose. J’étais persuadée qu’ils cachaient un secret mais pas moyen de mettre la main dessus. Vous allez me dire, en quoi ça me regarde ? A rien certes, mais je n’abandonnais pas pour autant mes recherches et cela depuis déjà un an. En fait, la vérité était qu’enquêter sur eux étaient fascinant. Surtout depuis dernièrement. Quelques soirs en arrière, lors d’une de mes balades nocturnes, j’étais sur d’avoir entendu des voix dans les couloirs, des chuchotements plus exactement, mais j’ai l’ouïe fine, et je suis sur à 100 % que ces deux voix en question appartenaient à James Potter et Sirius Black. L’un qui se plaignait que son ami lui avait écrasé le pied et l’autre qui lui répondit que s’il marchait plus vite ça n’arriverait pas. Très discrète je n’avais pas mit longtemps à atteindre le couloir sans me faire remarquer, mais étrangement … il n’y avait personne. Pourtant j’étais sur d’entendre des bruits de pas qui s’éloignaient. Ce point restait un grand mystère auquel je ne trouvais pour le moment aucune réponse. Mais un mystère que je tenais à éclaircir. Fichue curiosité mal placée !

Abandonnant mon dossier, je le reposais à sa place, dissimulé dessous les planches en bois, avant de lancer plusieurs sortilèges, pour éviter que des petits malins puissent soulever les planches si jamais quelqu’un découvrait la cachette. Sautant de mon lit, j’enfilais mes pieds dans mes bottes, avant de m’emparer de ma baguette et de quitter la maison des Poufsouffle. Il devait être au moins 2h du matin. Ma petite ronde quotidienne avant d’aller dormir. Je marchais silencieusement dans les couloirs pendant une dizaine de minutes, sans rencontrer d’âmes qui vivent. Oui parce que j’étais bien tombée sur Sir Nicolas, qui m’avait salué. Salut auquel j’avais répondu par un de mes rares, voir inexistant sourire depuis cet « accident » il y a maintenant plus d’un an. J’aimais bien Nick Quasi Sans Tête. Charmant et agréable. Enfin … Charmant …. Si on peut qualifier ainsi un fantôme qui enlève une bonne partie de sa tête, voir la quasi-totalité, d’où ce surnom qu’il portait. Je trouvais néanmoins que Sir Nicolas était plus respectueux et lui donnait un certain honneur, de l’importance. M’entendant très bien avec le fantôme, il m’arrivait de faire la course avec lui. Etant rapide, il me trouvait digne de son niveau, même si lui trichait étant donné qu’il était un fantôme, que les murs ne lui faisaient pas obstacles et qu’il n’avait pas besoin de balai pour voler.

Puis à nouveau, j’entendis des bruits de pas, ainsi qu’une respiration, un souffle qui se voulait être discret. Tous mes sens se mirent en alerte, alors que je me sentais étrange, comme à chaque fois que Remus était dans le coin, même si c’était plutôt inexplicable. Discrète, je m’approchais silencieusement des bruits de pas. Je pus voir le dos des maraudeurs qui disparurent au fond du couloir. Clignant des yeux, je me rendis sur place, pour constater qu’effectivement, ce n’était pas logique. Il n’y avait que le mur, et la sorcière borgne. Où est-ce qu’ils étaient passés ? Les maraudeurs n’avaient pas pu se volatiliser comme ça ! … Fronçant les sourcils, je touchais le mur, mais rien ne se produisit. Il faudrait que je note cet événement sur leur dossier et que je me penche également sur cette question. Vraiment les maraudeurs …. Un grand mystère !!

Soudainement, j’entendis d’autres bruits, un étage plus bas. Eux ? Comment avaient-ils fait pour atteindre le deuxième étage ? Les escaliers étaient à l’opposés, là ou moins j’étais ! Faisant demi-tour, je me laissais glisser le long de la rampe avant de sauter sur le sol. Me voilà au deuxième étage ! Le bruit provenait des toilettes. Je couru sans pour autant que mes pas se fassent entendre. Et finalement, au détour d’un couloir, je percutais une jolie blonde de plein fouet, la faisant tomber par terre. Instinctivement, je reculais n’aimant pas le contacte physique. Mon regard chocolat se posa sur Abbygail Reever, car c’était bien la jeune serdaigle que j’avais bousculé. Ayant un dossier sur tout le monde, je me devais de connaitre physiquement toute personne étudient à Poudlard. Et puis j’avais une bonne mémoire. Même si je ne lui avais jamais parlé, l’ayant étudié, je sentis les ennuis venir. Son caractère trop enjoué et taquin, digne d’un maraudeur ne me disait rien qui vaille. Avant même que la blondinette ne puisse dire ou faire quoi que ce soit … je savais que sa présence, néfaste à mon environnement et à la barrière que je créais autour de moi, allait m’embarquer dans les problèmes. Des problèmes inimaginables qui allaient me faire remarquer. Parce que oui, lorsque cette jeune fille qui refusait de tenir sur place était dans le coin, toutes les personnes présentes se faisaient remarquer.

Alors que je continuais de la détailler de la tête aux pieds, sans dire un mot (parce qu’il était bien connu que Lise Parker ne parlait pas), sans non plus l’aider à se relever, je remarquais qu’elle tenait dans ses mains, quelques explosifs magiques, qu’on trouvait dans une boutique de farce et attrape au chemin de traverse. Des explosifs pas bien dangereux si on en utilisait qu’un seul, de quoi rendre son adversaire un peu sonné pendant un moment ainsi qu’avec les cheveux en pétards. Par contre AUTANT d’explosifs, les dégâts allaient sans doute être important. Qu’est-ce qu’elle comptait faire avec tout ça ? …. J’écarquillais les yeux en voyant les dits explosifs s’illuminer et s’envoler, bougeant dans tous les sens, se dirigeant vers les toilettes de Mimi Geignarde. Non … Elle n’allait quand même pas … ???? Si !!!!

Interloquée, je ne me préoccupais plus d’Abbygail. L’enjambant, je couru dans les toilettes et vis les explosifs percuter brusquement le mur.


« …… Mauvais endroit, mauvais moment. »

Et BOUM !!!
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Abbygail Reever

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MessageSujet: Re: Mauvais endroit, mauvais moment [PV Abby] Mer 8 Fév - 22:56

    Je venais de me lever en pleine nuit, une idée fixe me trottant dans la tête depuis maintenant une semaine. Oui, quand je veux quelque chose ou faire quelque chose, je reste campé sur cet objectif et je me fiche bien des dommages collatérales. Bref, me voilà donc, ce soir en train de sortir du lit en douce pour éviter de réveiller mes camarades de classe. Je suis peut être une chieuse de première mais voilà, je suis tout de même pas sans coeur! Cet objectif trouva un plan quand je suis allée faire un tour chez Zonko. La boutique de farce et attrape sur le chemin de traverse. D'ailleurs je me demande comment cela se fait que les maraudeurs n'ont pas eu cette merveilleuse idée avant!

    Ah les maraudeurs. Je dois dire que je suis eux au féminin. Enfin, niveau farce. Parce que sinon, je ne vois pas où je les égales. Les maraudeurs sont aux nombres de quatre. Le premier, le plus discret est sans nul doute Peter Pettigrew. Il suit le groupe plus qu'autre chose. Oui, j'ai enquêté à leurs sujets, récoltant chaque ragots, chaque détails que j'entendais d'eux. Il y a également James Potter. Un grand brun avec des lunettes. J'aime l'appeler le hérisson. Cela lui va si bien. Vous ne trouvez pas? Après il y a Sirius Black. Sur lui, je pourrais faire tout un paragraphe. D'ailleurs rien que pour le fait qu'un Black fut envoyé à Gryffondor au lieu de Serpentard. Je comprend mieux pourquoi maintenant! Il est aussi énigmatique qu'il est séduisant. Oui, on a beau dire ce qu'on veut, il ne passe pas inaperçu. La classe quasi inné des Black doublé de sa joyeuseté fait qu'il fait chavirer les coeurs. Surtout si il est flanqué du hérisson. Les deux là sont inséparables. Puis il y a le dernier, Remus Lupin. Lui, par contre, il cache quelque chose. C'est obligatoire. D'ailleurs, je le harcèle là dessus. Enfin ses bandages surtout. C'est louche tout ça et je suis persuadé qu'il y a strangulots sous roche. C'est obligatoire. Mais bon, c'est un ami alors j'évite.

    Pendant que j'étais dans mes pensées tournées vers les maraudeurs, je m'étais habillée en moldue, portant un jeans, un tee shirt blanc surmonté d'une chemise à carreaux bleu et verte. Je portais une écharpe noire ainsi que mon éternel bonnet noir dont je ne me sépare jamais. Camouflage garantie la nuit. Je sortais de la salle commune de Serdaigle, tenant mon sac à bandoulière comme si ma vie en dépendait. Dans ce sac, se trouve tout ce qui me permettras d'atteindre mon objectif, des boules explosives. Magnifique invention. J'en ai une dizaine et si jamais je les active maintenant, je suis bonne pour l'infirmerie. Je m'étais glissée jusqu'au troisième étage quand j'entendis des pas. Mais personne. Je m'étais cachée derrière une colonne au détour d'un couloir et attendit. Les pas et des chuchotements se firent entendre mais rien qui ne m'alarma. Cela pouvait être un fantôme. Après tout, il y en plein ici! Cela m'a d'ailleurs effrayée quand je suis arrivée ici mais cela ne vous concerne pas pour l'instant.

    J'arrivais à destination. Le deuxième étage. Et vous savez ce qu'il y a au deuxième étage? Les toilettes des filles! Vous faites le rapport maintenant? Oui, j'ai bien l'intention de faire exploser les toilettes. Les maraudeurs sont étrangement calme et un peu de piment ne ferais pas de mal pour le château. Ah je m'aime!
    J'entrais dans les toilettes et sortie de mon sac la dizaine de boule explosives que j'avais en main. Le seul défaut avec ces merveilles, c'est qu'il faut les activer là où elles sont censé exploser. Ensuite, on peut les garder avec nous et avec un temps qu'on défini, on peut facilement partir, avant que tout n'explose justement. Je les programmais donc et en plaça une dans chaque toilettes. Il m'en restait au total quatre en main. Je ne voulais pas tout faire exploser non plus! Juste de quoi faire tourner les méninges des poudlariens. Bref. Je sortis donc des toilettes quand je tombais en arrière. Les boules explosives m'échappèrent des mains et je tombais à la renverse. Je levais la tête pour voir qui aurait put me renverser quand je vis une jeune fille de mon âge. Elle avait les cheveux bruns, les yeux noisettes. Elle me fixa. Puis j'entendis le bruit distinctif des boules explosives qui s'enclenchèrent. Merde! La jeune fille qui était avec moi m'enjamba pour partir dans les toilettes. Je me relevais et lui criais alors:

    -NON!

    J'entendis alors un grand "BOUM". Je m'étais protégée derrière la porte. Puis j'attendis bien deux minutes avant d'entrer, le temps que la poussière stagne. Je toussotais doucement et regarda les dégâts occasionnés par les boules. Les toilettes étaient éclatées au sol, de l'eau giclait de partout créant une boue épaisse avec la poussière du bois qui avait éclaté lui aussi sous le choc. Bref, il n'y avait plus de toilette. Un sourire s'élargis sur mon visage. Puis j'éclatais de rire et je sautillais. J'ai réussi mon objectif! Maintenant, partir! Avant que les profs ne soit alertés. Je lançais un clin d'oeil complice à la jeune fille puis partit vers la sortie, enjambant les débris.

    -Bon tu viens ou tu compte rester plantée là jusqu'à ce qu'un adulte arrive?
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Lise Parker

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MessageSujet: Re: Mauvais endroit, mauvais moment [PV Abby] Mar 14 Fév - 13:52

Et ce qui devait arriver, arriva. Malgré l’avertissement, ou plutôt le crie négatif d’Abbygail, je me précipitais tout de même dans les toilettes, au moment où les explosifs percutèrent le mur. Les toilettes entières explosèrent alors que de l’eau les inonda, créant de la boue avec la poussière du sol qui avait éclaté. Un véritable chaos, digne d’une guerre. Quels désastres. Sans bouger, je regardais la pièce avec mon habituel regard impassible, ne montrant aucune émotion sur mon visage. En revanche, intérieurement, j’étais en véritable panique ! Pourquoi moi ? Pourquoi est-ce qu’il faut que je me fasse embarquer dans une histoire aussi peu nette que des toilettes qui explosent ?! Là, c’était bon pour les retenus ou pire, le renvoi !!! Oui c’est ça, à cause de la blondinette, j’allais me faire renvoyer !! Sauf que voila, moi je n’ai nulle part où aller !!! Mon avenir risquait d’être ruiné pour une histoire de toilettes !!!! Oh vous pensez peut-être que j’en faisais un peu trop, mais à ce moment là, tout se bousculait dans ma tête. Je sentais les nerfs monter. Si jamais j’étais renvoyée, je ne me voyais mal retourner à Montego Bay, « hé les gens, je suis revenue, oublions ce qu’il s’est passé l’an dernier, ok ? » Ben voyons, ce serait beaucoup trop simple. Puis moi-même, je n’avais pas assez de force morale pour y retourner. La voix de Reever me tira de mes pensées. Elle me demandait si je comptais rester ici jusqu’à l’arrivée des profs, ou si j’allais venir ? Posant mon regard froid sur elle, je ne répondis pas. Ce n’était peut-être pas le moment de faire du sarcasme voyez vous. J’étais déjà assez énervée comme ça. J’avais passé un an à être des plus discrète, question de protection, et là ….. grrr. En plus de cela, elle riait de sa bêtise ! Oh oui, très drôle, vraiment drôle !!! Ah, mes nerfs qui montent, vraiment pas bon. Mon côté glacial était à l’opposé avec le sourire de la blonde. Elle trouvait ça drôle ? Moi pas !!! Je me reculais de quelques pas, avant de prendre la parole, de mon habituelle voix neutre, gardant une grande maitrise de moi-même.

« Hmm. Quand on veut faire sa maline en faisant une bêtise puérile, il ne faut pas faire les choses qu’à moitié. Tu veux te faire remarquer ? Parfait ! Allons donc jusqu’au bout. Tu te feras remarquer. »

Suite à ses bonnes paroles remplis de mystère, je m’approchais calmement du mur, avant de donner un brusque et puissant coup de pied dans un des tuyaux du mur. Le coup raisonna dans tout le couloir. Ce que je venais de faire était risqué car la force de mon coup avait été décuplé par mes gênes de lycan. Ce qui fit qu’une bonne partie de la tuyauterie du coin explosa et évidemment une tonne d’eau s’échappa des tuyaux pour faire du couloir une jolie piscine. Sous la force de l’eau, je me retrouvais projetée en arrière, ce qui devait être également le cas d’Abbygail. Venant des caraïbes, vous pensez bien que l’eau n’était pas un problème pour moi. Etant au cœur de la « fuite », c’est une grande quantité d’eau que nous reçûmes au visage. J’attrapais la main d’Abbygail –chose remarquable puisque je ne supportais pas le contact physique- pour l’aider à se relever si je voulais l’empêcher de se noyer, de se cogner la tête ou autre. Et nous voila trempés de la tête aux pieds, bien que ça ne me gêne pas plus que cela. Reculant un peu et regardant autour de moi, je pu constater que le couloir entier était inondé.

« Voila. Si jamais nous sommes renvoyés, cette fois-ci j’aurais une raison de l’être ! »

Bah oui quoi, je refusais de prendre pour le coup des toilettes, au moins pour le couloir, j’aurais un véritable motif de renvoi et je serais certainement moins frustrée. Et puis à mon avis, dans le feu de l’action, des événements, Abbygail n’avait pas du se poser trop de questions sur la puissance de mon coup de pied. Elle devait être plutôt occupée à essayer de quitter le couloir, et surtout l’étage. Entre les toilettes et le couloir, j’admets que pour ce coup là, nous avions fait forts. Un coup digne des maraudeurs et on en entendrait parler pendant un bon bout de temps.
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Abbygail Reever

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MessageSujet: Re: Mauvais endroit, mauvais moment [PV Abby] Jeu 16 Fév - 21:06

[justify][list]Elle me fixa. Elle semblait véritablement en colère. Quoi? Elle est pas préfète que je sache et il y a quoi de mal à détruire quelque chose alors qu'avec un reparo derrière, les toilettes redeviendront comme neuf? Rien de bien dramatique! Elle recula et moi j'avançais en soupirant quand elle prit la parole. Elle avait un ton calme bien que ses paroles montraient sa colère. Elle m'affirma que quand on fait sa maline en faisant une bêtise, il ne fallait pas les faire à moitié. A moitié??? A parce que les toilettes détruit comme s'il y avait eu un champ de bataille dans ces derniers n'étaient pas assez peut être? Elle m'affirma également qu'on devait aller jusqu'au bout et que je me ferais remarquée. Je haussais un sourcil, très, mais alors, très septique. Je me demandais franchement ce qu'elle allait faire. Quand elle donna un violent coup de pied dans la tuyauterie au niveau du mur. Les tuyaux explosèrent sur l'impact et je ne compris pas grand chose de ce qui venait de se passer à l'instant quand je reçus un jet d'eau qui me propulsa en arrière. Tout se passa très vite. Je fus retenue au final par quelqu'un, m'évitant ainsi de me cogner contre le mur. Puis quand le premier jet d'eau cessa, je regardais les dégâts. Tout le couloir menant au toilette était inondé. J'étais choqué. Vu comment elle a réagi quand j'ai fait explosé les toilettes, j'étais loin d'imaginer qu'elle allait faire exploser la tuyauterie! J'étais trempé mais cela ne me gênait pas plus que cela, n'étant pas très frileuse et n'ayant aucun problème avec l'eau. La jeune fille reprit la parole d'une voix tout aussi calme comme si ce qu'elle venait de faire était tout à fait normal, m'affirmant qu'au moins elle ne sera pas renvoyée pour rien. Alors c'était ça qui l’inquiétait? J'éclatais de rire. Je n'y pouvais pas. Elle avait réagit de façon très excessive -même si je ne suis pas la mieux pour parler à ce niveau là- ce qui me fit rire. Je rigolais pendant au moins une bonne minutes avant de me calmer et de prendre la parole à mon tour.

-Alors c'est pour ça que tu viens d'inonder le couloir? Parce que tu avais peur d'être renvoyé? Excuse moi mais ta réaction est tout aussi puérile que moi, pour avoir fait exploser le toilettes.

Je lui lançais un clin d'oeil. Les professeurs, en plus de l'explosion ont du entendre toute la tuyauterie retentir dans le château et n'allait surement pas tarder à venir. Je me sentais stupide d'attendre là, mais c'était surement moins lâche que de s'enfuir. C'est pourquoi je m'adossais au mur, posant mon sac avec mes boules explosives du coup mouillées et donc pour le moment inutilisable.

-Ah! Et pour information, mon but n'était pas de me faire remarquer puisque je n'avais aucune intention de tomber sur quelqu'un et encore moins de prévenir que c'était moi. Je suis peut être folle mais pas cinglée. Non, j'ai fait ça parce que je trouve qu'en ce moment les maraudeurs ne sont pas très actifs et que j'ai bien l'intention de leur prouver qu'ils ne sont pas les seuls dans ce domaine à réussir. Sinon, vu que je pense qu'on sera là un bon moment, je m’appelle Abbygail Reever. Et toi?
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Lise Parker

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MessageSujet: Re: Mauvais endroit, mauvais moment [PV Abby] Lun 27 Fév - 14:26

Ma réaction ? Puérile ? Mais qui a dit que je n’étais pas puérile ? Pas moi en tout cas. Je sais tout de même reconnaitre mes défauts. Je me contentais de poser mes yeux sur elle, avec ce regard si indescriptible. Lorsque je suis en colère, je peux devenir très impulsive, mais heureusement, cette colère ne reste jamais bien longtemps ! …. Juste le temps de détruire la tuyauterie de Poudlard ! Peut-être un instant de trop tient, mais passons ces détails sans importances. Aucune réponse de ma part. Elle ne s’attendait tout de même pas à ce que je discute avec elle, si ? La communication n’était pas mon fort, et puis honnêtement, je n’avais pas l’intention de faire d’efforts. Mais Abby n’avait pas l’intention de me lâcher, puisqu’elle s’adossa contre un mur, continuant de parler. Il ne tenait qu’à moi de partir, la laissant en plan, pour mettre fin à cette conversation que je ne désirais pas partager. Mais la fuite sera interprétée comme de la lâcheté puisque les profs allaient surement arriver d’une minute à l’autre, alertés par le boucan qu’on avait fait. Plissant les yeux, je finis par capituler et m’assoir à même le sol trempé. Tant pis pour l’eau, et puis je pourrais me changer après.

Elle m’informa qu’elle n’avait pas fait cela pour se faire remarquer, puisqu’elle n’avait pas eu l’intention de se dénoncer ni de rencontrer quelqu’un en pleine nuit. Non son but avait été de mettre dans l’ambiance dans l’école puisque les maraudeurs c’étaient un peu relâchés au niveau de cette tache. Mais aussi pour prouver aux maraudeurs que d’autres personnes sont à leur hauteur. Hm. C’est sur que niveau connerie, Reever pourrait rivaliser avec eux, un talent digne d’un maraudeur. Mais là encore, je n’allais certainement pas exprimer mes pensées à son sujet.

Dans un effort de sociabilité, je consentis néanmoins à parler des maraudeurs, mais d’une voix neutre qui n’exprimait aucune émotion. Si bien que c’était impossible de savoir ce que je pensais d’eux.


« Si les maraudeurs se sont relâchés, c’est qu’ils sont sur une autre affaire, qui, de toute évidence, est plus importante que de taquiner le petit peuple de Poudlard. »

Bon évidemment, mes propos signifiaient que je savais quelque chose, mais je ne parlerais pas plus pour autant. En fait, tout était encore vague, mais effectivement j’étais persuadée que les maraudeurs mijotaient quelque chose en ce moment. Et peut-être même en ce moment même. Où avaient-ils disparu tout à l’heure ? Quelqu’un comme eux ne se promène pas dans les couloirs sans but, pour le simple plaisir d’airer. Non, un maraudeur dans les couloirs en pleine nuit signifiait, un complot, une bêtise, une idée saugrenue ou autre.

Puis enfin, elle se présenta, fait qui m’arracha un micro sourire qui ne dura que l’espace d’une micro seconde.


« Je sais qui tu es …. »

Je ne me présentais pas à mon tour, n’ayant aucune envie de dévoiler mon identité ou de parler de moi. C’était quelque chose que je n’avais jamais fait pendant un an et ce n’était pas maintenant que j’allais commencer. Si les élèves me connaissaient tant pis pour eux et tant pis pour moi, s’ils ne me connaissaient pas, tant mieux pour eux et tant mieux pour moi. Je n’étais en effet, pas quelqu’un qui fallait connaitre, à moins de vouloir fuir à toutes jambes.

Enfin, grâce à mon ouïe très développé, je pouvais entendre des bruits de pas, légers mais fermes, discrets mais déterminés, qui se rapprochaient d’ici. Aïe ! Cette façon de marcher, c’était Mc Gonagall, j’en étais sur ! Oui mais comment dire … non !! De tous les profs, elle était celle dont je ne voulais pas avoir affaire justement. Une femme sévère mais juste ! Or ici, le « juste » prendrait un autre sens, à savoir tous les malheurs du monde vu la gravité de nos actes. Peut-être pas le renvoi, car après tout, elle n’avait jamais renvoyé les maraudeurs mais certainement un mois entier de retenu. Et encore une fois, oui mais non ! Hors de questions que je reste tous les soirs en retenu !

Il fallait agir et maintenant ! Car les pas se rapprochaient toujours, et bientôt elle serait dans le couloir et nous serions à sa vue. Bondissant sur mes pieds, j’attrapais subitement la main d’Abby pour la tirer de force et me mettre à courir dans le couloir.


« Tait toi et suit moi. »

Nous n’aurions pas le temps d’atteindre le bout du couloir, McGonagall nous apercevrait avant. Les pas étaient de plus en plus net et même la blonde pouvait les entendre. Réfléchit Lise, réfléchit. Oh ! Eclair d’illumination ! La voila mon idée !

« ….. On va sauter ….. Fait moi juste confiance ! »

Joignant les gestes à la parole, j’ouvris grand la fenêtre qui se trouvait devant nous. Oui bon d’accord, du deuxième étage l’idée paraissait complètement folle. Mais encore une fois, je savais ce que je faisais. Si on ne saute pas, on va se faire prendre. Et entre la fuite et la retenue quotidienne pendant un mois, et bien je préfère être lâche et fuir. Reprenant la main d’Abby, je grimpais sans difficultés sur le rebord de la fenêtre tout en l’aidant à se hisser. Je me doutais qu’elle pouvait le faire toute seule, mais je ne savais pas si elle était prête à me suivre dans cette folie. Tant pis, je ne lui laissais pas le choix. Oubliant momentanément mon horreur du contact physique, je serrais la petite blonde dans mes bras avant de me laisser tomber de la fenêtre, l’emportant donc avec moi. Allez petite louve en action. Fermant les yeux, je me concentrais sur la vitesse du vent pour savoir à peu près à quel moment j’allais toucher le sol. Et c’est au bon moment que je me tournais sur le dos, pour ne pas qu’Abby touche le sol. Je la lâchai d’une main (la tenant toujours de l’autre) pour donner un coup sec sur le sol et parer ma chute. Et boum, je percutais brusquement la terre ferme, bien que j’avais été finalement ralentit. Un CRAC retentit, je m’étais sans doute casser quelque chose, ce qui me fit grimacer, mais nous verrons ça plus tard.

« Reste couchée …. »

La tête de McGonagall se montra en effet à la fenêtre. Heureusement la masse de buissons nous cachait. Après la voir disparaitre, je pu me relever tant bien que mal pour m’éloigner de la visibilité des fenêtres du couloir.
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MessageSujet: Re: Mauvais endroit, mauvais moment [PV Abby]

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Mauvais endroit, mauvais moment [PV Abby]

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